28.08.2009
Les caresses
Ah! le plaisir d'une douce caresse... qu'on la donne ou qu'on la reçoive, le plus important c'est de ne pas oublier qu'elle existe et de ne pas s'en priver.
Avons-nous oublié le sens du toucher?
Quand on parle de sexualité, le sens du toucher revêt une grande importance. Toucher son partenaire, c'est un moyen de communiquer de la tendresse et de l'amour. C'est transmettre son besoin d'intimité et de rapprochement. Le toucher est une forme de communication en soi. La sexualité ne se résume donc pas à la pénétration et à l'orgasme; la sensualité et le toucher en sont également des aspects primordiaux.
Souvent, au début de leur relation, les partenaires se touchent et se caressent fréquemment. Ils consacrent du temps à la sensualité , ils apprennent à mieux se connaître et à s'apprécier. Cependant, quand le couple est stable et que la période des premières fréquentations est passée, il arrive que les caresses pour le seul plaisir des caresses deviennent de plus en plus rares. Il est même possible que les caresses soient de plus en plus limitées durant les relations sexuelles qui finalement se résumeraient à la pénétration. Certains en viennent à ne plus se toucher et se demandent alors pourquoi leur sexualité est devenue monotone et insatisfaisante. Les caresses sont parties prenantes de la sexualité et ne doivent pas avoir qu'une connotation sexuelle. La sensualité par le toucher doit aussi exister en dehors de la sexualité.
Caresse-moi, rien de plus
On se méprend parfois sur nos désirs véritables, nos besoins profonds. Ainsi, on peut simplement éprouver le désir d'être proche de quelqu'un, d'être caressé tendrement par cette personne, d'être touché par elle, mais on propose plutôt d'avoir une relation sexuelle. Les risques de ressentir une grande insatisfaction se multiplient alors, car nos besoins profonds n'ont pas été comblés. Et pourquoi? Parce qu'on confond sexualité et toucher. Dans notre société, on pense à tort que le toucher n'est possible, voire acceptable, que dans le contexte d'une relation sexuelle. Il est devenu implicite qu'en l'absence d'une telle relation, le toucher ne sert à rien. On a souvent l'impression que nos gestes doivent absolument conduire à une relation sexuelle, sans quoi l'expérience est incomplète.
Ai-je besoin de sexualité?
Lorsqu'on est convié à un repas composé de plusieurs services, est-ce qu'on vise à en finir au plus vite avec les premiers plats pour avoir le dessert? Bien sûr que non! On peut profiter de l'entrée et du mets principal sans se précipiter sur le dessert. De même, en matière de sexualité, on ne devrait pas se concentrer sur l'orgasme au détriment des caresses et des «préliminaires». On peut même aller plus loin et se poser la question: le dessert est-il toujours obligatoire ou peut-on être rassasié et satisfait avec le plat principal seulement? Ou même avec l'entrée simplement? Ces questions valent aussi en matière de sensualité et de sexualité; il n'y a pas d'obligation à avoir une relation sexuelle si notre besoin est d'être caressé.
Source : Madame.ca
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12.07.2009
Sexualité: la peur de la nudité.....
Mises à nues....passez la souris sur les demoiselles
La nudité fait-elle peur? Selon une récente étude Ifop-Tena,48% parmi les 1.000 Françaises interrogées seraient gênées de voir une femme nue sur une plage, et 57% à être dérangées par la vision d'une paire de seins nus dans un jardin. Enfin, 37% d'entre elles s'émeuvent devant une paire (de fesses ou de seins) sur une affiche publicitaire. Je n'en reviens pas! Un téton n'a pourtant jamais mordu personne.
Je peux comprendre les réticences devant l'exposition mamellaire débordante, surtout quand les mamelles en question sont peu esthétiques. Mais de là à avoir peur... Mes amies mères de familles, quand elle se promènent avec leurs enfants, sont inquiètes pour leur progéniture quand elles passent devant un kiosque à journaux - certains ressemblent de plus en plus à l'intérieur d'un sex-shop. Mais quand même, on vit en 2009, non?
Cela doit être mon côté bi, mais je préfère voir à quoi ressemblent les seins de Britney Spears ou ceux de madame Michu plutôt que de ne pas savoir. «La nudité, c'est comme la fumée de la clope, on n'a pas à te la fourrer sous le nez sans ton accord», assène mon amie Agathe, attachée culturelle d'une ville de province, pas exhibo pour deux sous, vous l'avez compris.
En dépit des chiffres déroutants cités ci-dessus, l'étude révèle néanmoins un «niveau élevé d'acceptation de la nudité féminine en public». Niveau d'autant plus élevé que les femmes sont plus âgées, ajoute encore l'étude. Ah. Ainsi, les sondées âgées de 50 à 64 ans, ayant vécu leur jeunesse dans les années 60 et 70, à l'heure de la libération sexuelle et des revendications féministes, seraient plus à l'aise devant la nudité que les 18-24 ans.
Cela peut paraître paradoxal, mais moi qui n'enlève jamais le haut sur une plage, par crainte du soleil, je ne me suis pour autant jamais émue du monokini de mes copines. Ni de celles qui ne sont pas mes copines mais qui ont envie de bronzer sans marque sur les seins. «Le maillot de bain deux pièces ne date que de 1929, explique Christophe Granger, auteur de «Les Corps d'été» (éd. Autrement), dans «Le Parisien».L'apprivoisement de la nudité, c'est une bataille très récente et très compliquée. Pendant tout le XXe siècle, on a été de plus en plus dénudés. Va-t-on se corseter au XXIe? Ce qui est sûr, c'est que la tendance s'inverse.»
Quant aux affiches publicitaires un peu osées, dévoilant le corps photoshopé de modèles, elles ont le mérite de faire passer le temps pendant les embouteillages. «On n'a rien à cacher», c'était d'ailleurs le slogan d'une publicité pour des produits cosmétiques britanniques (Elave). Pour mettre en scène cette formule, leur campagne télévisuelle de 2007 mettait en scène des femmes et des hommes, tous nus, de différentes corpulences, face à la caméra. Sur Dailymotion, la vidéo est classée parmi les contenus explicites et nécessite la désactivation du filtre parental.
Et puis, allons, matons un peu, puisque c'est le privilège de l'espèce humaine! «Seuls les hommes voient qu'ils sont nus», assurait le philosophe Maurice Merleau-Ponty. Et c'est un sacré avantage - au même titre que la conscience - des hommes sur les bêtes qui, elles, ne peuvent pas dénuder leurs corps.
Spencer Tunik ne dira pas le contraire, lui qui photographie des millions de personnes à poil aux aurores dans les grandes villes du monde. Des photographes qui s'amusent à faire des calques pour déshabiller en un clic leurs modèles, il y en a pléthore sur le Web. Comme cette série, baptisée «mises à nues», signée Reynald Drouhin.
Puisque les hommes n'ont pas été sondés par l'étude «la nudité et les femmes», à eux de répondre à cette question: voir des seins de femme dans un lieu public, quel effet cela vous fait-il? Les femmes, homos ou hétéros, sont également les bienvenues dans les commentaires.
Zoé Martin
Source : Slate.fr
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21.01.2009
Sodomie
Quelques précautions
Le sphincter anal est normalement resserré, sauf lorsque l’on va à la selle. C’est pourquoi la sodomie peut être douloureuse. Une pénétration trop brutale peut provoquer des micro-coupures, des saignements. Le coït anal favorise également l’apparition d’hémorroïdes (petites varices des veines de l’anus et du rectum), voire de fissures anales.
Contrairement au vagin, l’anus et le rectum ne peuvent se lubrifier naturellement, ce quel que soit le degré d’excitation. Afin de faciliter la pénétration, il est donc préférable d’utiliser un lubrifiant artificiel. La vaseline, corps gras qui risque de rendre poreux le préservatif, est à proscrire ; utilisez de préférence les lubrifiants à base d’eau ou de silicone actuellement disponibles dans le commerce.
Par ailleurs, la pénétration doit se faire délicatement, tout en douceur. L’anus n’est pas aussi malléable que le vagin… Il est donc conseillé de faire précéder la pénétration par des caresses sur l’anus, voire par l’introduction d’un doigt afin de le détendre, petit à petit.
Enfin, pour des raisons élémentaires d’hygiène, on comprendra qu’une petite toilette intime soit la bienvenue avant une pénétration anale.
Ajoutez à cela l’interdit qui a longtemps entouré cette pratique, mais aussi la forte symbolique dominant-dominé, et l’on comprend aisément pourquoi la sodomie est l’un des fantasmes les plus courants chez l’homme…
Qu’en est-il du côté de la femme ? Si elle est consentante, son plaisir n’est pas en reste. L’anus est en effet une zone sensible, et la stimulation du clitoris pendant la pénétration anale ajoute au plaisir.
Source : santé-az
15:35 Publié dans Sexualité | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : sodomie, sexualitè, conseils
18.01.2009
Comment faire durer le désir
On ne peut pas mal se comporter dans la journée, être dévalorisant, exigeant, et, le soir, demander à la femme de s’abandonner », explique Gérard Leleu. « Car, pour que le plaisir soit réciproque, il faut que chacun puisse se laisser aller avec l’autre, en toute confiance. » Bref, avant de faire l’amour, il faut avoir résolu les conflits de la journée, vidé les querelles. Un ressentiment, une réserve peuvent bloquer le désir ou gâcher le plaisir. Pour que la relation sexuelle soit épanouissante, elle doit être sans arrière-pensées, uniquement tournée vers la relation, le ressenti, le plaisir que l’on donne et que l’on reçoit.
Se respecter et respecter l’autre, c’est important, et cela passe aussi par l’apparence, par ce que l’on montre de soi à son partenaire », explique le sexologue. « Pour rester désirable, il faut consentir quelques efforts : ne pas traîner en jogging toute la journée, s’habiller avec un peu d’élégance, se parfumer, se maquiller un peu lorsque l’on est une femme. A mon avis, on devrait toujours se dire : « Est-ce que je serais allé(e) ainsi au premier rendez-vous ? ». De même, il faut entretenir son corps pour continuer à être désirable. On a longtemps dit que le désir passait par la vue, surtout chez les hommes, des études viennent de montrer que c’est aussi vrai pour la femme. »
Pour que la relation perdure sur un mode érotique, il faut qu’elle soit précieuse. Ce qui est vrai pour l’apparence physique et vestimentaire l’est aussi pour l’attitude que l’on adopte envers l’autre. « Il faut faire attention à l’autre, rester courtois, galant, à l’écoute. Ainsi, on cultive le plaisir d’être ensemble », souligne Gérard Leleu, qui conseille également d’être vigilant quant à la façon dont on s’interpelle. « Je vois parfois des personnes d’un certain âge s’appeler l’un l’autre « Papa » et « Maman » ! C’est redoutable. C’est une façon de désérotiser son époux ou son épouse, en le ou la confinant dans un rôle parental.
« Il faut faire attention à ce que la nudité ne devienne pas trop courante », estime Gérard Leleu. Voir l’autre nu doit demeurer un moment troublant. Donc, pas de porte de salle de bains ou de toilettes ouverte en permanence... « Mieux vaut éviter de se déshabiller chaque soir, ensemble, mécaniquement, avant d’aller dormir. Dans le couple, il faut maintenir une certaine pudeur, cela fait partie du mystère. Et conserve à la nudité quelque chose d’exceptionnel, réservé à la relation sexuelle. » Car ce n’est que si l’on ne voit jamais son épouse nue que le strip-tease d’un soir devient réellement excitant !
Rien de pire pour la relation amoureuse que la monotonie : l’amour au lit, tous les samedis soirs après le téléfilm, c’est la recette parfaite pour tuer le désir. Au contraire, il faut inventer. «Changez sans cesse de lieu, d’horaire, de position. Il faut surprendre l’autre, lui donner rendez-vous dans un hôtel, préparer du champagne, le recevoir dans une tenue inhabituelle, introduire un peu de luxe pour montrer que la relation est précieuse.» Une chance : les enfants partis, la retraite arrivée, on a plus de temps, plus d’espace disponible dans la maison, c’est donc le moment de profiter de cette nouvelle liberté.
J’ai longtemps été réservé sur la question des accessoires érotiques, avoue Gérard Leleu, mais finalement je pense qu’il ne faut pas faire fi de ce que peuvent apporter les sex toys (jouets sexuels) ou les pommades excitantes qui décuplent les sensations. Ils peuvent être des relais, ou une façon d’entraîner l’autre vers de nouvelles sensations. Les femmes disent y prendre un plaisir fou. Alors, pourquoi pas ? Lorsqu’il s’agit de retrouver un second souffle, il ne faut rien négliger ». De plus, le simple fait de les choisir, en couple, ou même seul(e), en imaginant les usages possibles, permet déjà de se projeter, d’anticiper la relation, et donc d’entretenir le désir.
La fusion sature le désir. « Il est difficile de vivre ensemble toute la journée, les couples s’en rendent compte à l’occasion de la retraite ou du chômage. La situation devient vite étouffante », note Gérard Leleu. « Il est alors important que chacun puisse conserver des activités individuelles, quelles qu’elles soient, des centres d’intérêt, des relations amicales, y compris de sexe opposé ». Ainsi, l’on conserve des sujets de conversation, des anecdotes qui pourront nous rendre intéressant(e) aux yeux de l’autre, voire le rendre fier en société, ce qui est l’un des mécanismes du désir.
Pourquoi toujours dire où l’on va, ce que l’on fait, avec qui ? A toujours tout expliquer, justifier, on risque de devenir pesant, ou pire, trop prévisible, sans surprise. « Il est important de laisser l’autre sur sa faim », estime Gérard Leleu. « Le manque est constitutif du désir. L’envie de l’autre se construit aussi dans une relation triangulaire, dans l’ombre d’un troisième, qui n’existe pas forcément, mais qui pourrait être. Il ne s’agit pas d’infidélité ou de cachotterie, mais par exemple partir un après-midi en disant juste « Je serai de retour vers telle heure », sans plus. Cela éveille une attention, des questions, un intérêt. »
Bonne nouvelle : avec l’âge, l’érection chez l’homme dure plus longtemps et, chez la femme, la testostérone, hormone du désir, joue un rôle plus important à partir de la ménopause. « Il n’est pas si rare de voir des femmes ne connaître l’orgasme qu’à partir de 50 ans, affirme Gérard Leleu. La maturité devient alors l’occasion de vivre pleinement sa sexualité : découvrir et faire découvrir à son amoureux l’importance du clitoris, comprendre, messieurs, que le plaisir masculin ne se résume pas à l’éjaculation, mais qu’il peut durer grâce à des disciplines comme le tantrisme, et permettre à chacun d’atteindre l’extase. Prendre son temps, être à l’écoute des corps, c’est le luxe de la maturité. »
Source planetefamille
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14.01.2009
sexualité
Certains hommes pensent que leurs compagnes simulent parce que leur corps réagit intensément à des caresses prodiguées sur la poitrine ou d’autres partie du corps… Et bien messieurs, c’est possible ! Tous les tissus sont potentiellement orgasmiques, même si certains ont plus de potentiel ! L’orgasme des seins et des mamelons est beaucoup plus fréquent qu’on ne le croit, par exemple. Ce serait le plus courant après l’orgasme clitoridien, selon les travaux du Dr Herbert Otto. L’orgasme de la bouche ne serait pas rare non plus. Partant de la cavité buccale, des lèvres, de la langue ou du palais, il se répandrait dans tout le corps, avant de donner lieu à des contractions au niveau du bassin.
23:26 Publié dans Sexualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sexualité, orgasme, plaisir
02.01.2009
Neuf solutions contre la sécheresse vaginale
Douleurs, baisse de libido, déprime… la sécheresse vaginale peut devenir un enfer ! Elle touche pourtant près d’une femme sur deux à partir de la cinquantaine. Neuf solutions simples et efficaces pour ne plus bouder votre plaisir !
Aurélie Blaize - Lundi 7 janvier 2008
Validé par le Dr Jean-Pierre Rageau
Faites durer les préliminaires… Lors des préliminaires, le cerveau envoie un signal à l’organisme qui sécrète, au niveau des parois vaginales, une substance lubrifiante. Le hic, c’est que l’intervalle entre ce signal et la lubrification augmente avec les années. La durée des préliminaires doit donc être plus longue dès la trentaine, et qui plus est à partir de la cinquantaine (le taux d’oestrogènes, hormones activant la lubrification vaginale, chutant à cette période). D’où l’intérêt d’une communication verbale accrue au sein du couple concernant ce sujet ! A noter : certaines pratiques sexuelles comme la masturbation et/ou le cunnilingus augmentent l’excitation sexuelle et améliorent la lubrification par exemple...
Rapports sexuels : de la régularité ! Faire l’amour régulièrement augmente l’efficacité de la lubrification. Pourquoi ? Parce qu’à chaque relation sexuelle, les tissus vulvaires et vaginaux sont un peu plus stimulés. Mais ce n’est pas tout. L’exposition de ces tissus au sperme prévient également la sécheresse vaginale. Le liquide séminal masculin est riche en prostaglandines (des substances grasses), protéines et vitamines. Résultat : il nourrit et apaise les muqueuses féminines.
A noter : il n’y a pas de régularité idéale.
Evitez le stress ! Selon une enquête réalisée par l’institut Louis Harris en 2003, 39 % des femmes ménopausées souffrant de sécheresse vaginale sont stressées avant un rapport sexuel ! Or, la peur d’avoir mal bloque le processus d’excitation sexuelle. Conséquence, les parois vaginales se lubrifient mal e
t la pénétration devient douloureuse.
Conseil : mieux vaut prendre son temps et, surtout, ne pas culpabiliser !
Quid des traitements hormonaux ? Les traitements hormonaux substitutifs de la ménopause (THS/THM) par voie orale et, surtout, transcutanée (sous forme de pilule, d’ovule ou de crème) sont riches en oestrogènes (hormones sexuelles). Selon l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé), ils "restent les plus efficaces contre (…) la sécheresse vaginale". Cependant, ils sont aussi vivement remis en cause depuis 2002 par cette même agence. Des études montrent qu’ils sont à l’origine d’une augmentation du risque de cancer et d’accidents vasculaires.
A noter : les traitements par voie transcutanée seraient plus rapides même si leur application est moins aisée.
Hygiène intime : en douceur ! Mieux vaut ne pas dépasser plus de deux toilettes intimes par jour ! Cela risque de perturber l’équilibre de la flore vaginale (dite "flore de Döderlein"). Autre conseil : utilisez un savon doux à pH neutre (autour de 7) et bannissez la douche vaginale ! Selon une étude américaine, publiée en 2002 dans la revue Obstetrics & Gynecology, cette pratique entraînerait la disparition des bactéries (lactobacilles) protègant la flore vaginale des agressions microbiennes. Dernier conseil : n’appliquez jamais de parfums ni de déodorants sur vos parties génitales (évitez les lingettes intimes parfumées).
Quels sont les lubrifiants efficaces ? Les gels lubrifiants sont surtout indiqués lors du rapport sexuel. S’ils sont disponibles en pharmacie et en grande surface, certains sont cependant à proscrire… Ceux à base de vaseline et d’huile, notamment (ils sont irritants pour les muqueuses et rendent poreux les préservatifs) ! Il faut leur préférer les produits à base d’eau ou de silicone qui, grâce à l’acide hyaluronique, au glycérol et à la vitamine PP qu’ils contiennent, lubrifient et réhydratent le vagin. "Chez la femme ménopausée, il faut utiliser ces gels au quotidien", précise la gynécologue Bérengère Arnal-Schnébélen, co-auteur de Comment enrayer l’épidémie des cancers du sein.
Attention aux médicaments ! Certains médicaments favorisent la sécheresse vaginale ! Par exemple, certains antihypertenseurs, antidépresseurs et antihistaminiques peuvent tarir les sécrétions. Le plus simple reste de lire attentivement les notices... Si cette dernière stipule que le médicament peut entraîner une sécheresse buccale, il assèchera également les autres muqueuses - dont celles du vagin.
En clair : au moindre doute, demander conseil à votre médecin.
Les solutions phyto Soja, sauge, houblon, lin, kudzu ou cimicifuga, toutes ces plantes peuvent être prescrites en cas de sécheresse vaginale. Elles sont riches en phytooestrogènes, une substance hormonale qui active la lubrification du vagin. Selon une étude réalisée en 2003 par des chercheurs britanniques, le trèfle rouge soulagerait, lui aussi, la sécheresse vaginale. Mais attention : les phyto-oestrogènes sont contre-indiqués dans certains cas ! Jamais d’automédication : consultez un médecin phytothérapeute avant toute prise.
Pour plus d’informations sur les plantes, cliquez ici.
Les remèdes homéopathiques "L’homéopathie est une alternative thérapeutique en cas de sécheresse vaginale et vulvaire", explique Albert Claude Quemoun, docteur en pharmacie et président de l’Institut homéopathique scientifique. Les médicaments les plus souvent prescrits sont Folliculinum (5 CH) et Muqueuse vaginale (4 ou 5 CH). Le Bryonia (5 CH) et l’Aluminia (5 CH) sont indiqués quand la sécheresse vaginale est vraiment gênante. Quant au Natrum muriaticum (5 CH), il est utile en cas de fissurations vaginales. L’homéopathie peut se prendre jusqu’à ce que les symptômes s’améliorent.
Source : Medisite.fr
14:20 Publié dans Sexualité | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : sexualite, menopause, secheresse vaginale
28.12.2008
Petite gâterie : pourquoi ils aiment tant ça !
La fellation… les hommes adorent ! Mais pourquoi ? Le plaisir qu’elle procure est-il supérieur ? Est-il plus intense que celui de la pénétration, et surtout, est-il indispensable ? Le point sur ce mystère de la sexualité masculine !
La fellation procure plus de plaisir que la pénétration
Les sensations que procure la fellation sont plus intenses que celles de la pénétration. Pourquoi ? Parce la cavité buccale est plus riche en muscles et en capacités motrices… que le vagin ! La langue peut stimuler tour à tour, et à l’envi, toutes les zones érogènes du pénis : le gland, le frein, la couronne, les testicules, les points à la base de la verge… D’où une jouissance intense, ces zones étant en relation directe avec la partie du cerveau qui contrôle le plaisir (l’hypothalamus).
La fellation flatte leur amour propre !
La fellation est souvent perçue par l’homme, non seulement comme une preuve d’amour
, mais aussi et surtout, comme une preuve d’estime ! La bouche est un endroit noble, le siège du sourire, de la parole, de la gourmandise. Or, si cet endroit symbolique lui fait "l’honneur" de l’accueillir, c’est que sa partenaire lui accorde une réelle importance ! "La confiance, voire l’admiration de l’autre pour son sexe, lui apparaît alors comme évidente", explique le Dr Leleu, sexologue.
La fellation permet souvent aussi à l’homme de se "réconcilier" avec son sexe, lorsqu’il est un peu complexé par sa forme et sa taille. En clair : si sa partenaire l’accepte comme il est, c’est qu’il est forcément acceptable !
Pour l’homme la fellation est une preuve d’amour
Pour beaucoup d’hommes, la fellation est ressentie comme une vraie preuve d’amour. Que leur partenaire se consacre avec autant d’application à leur seul plaisir est, à leurs yeux, une démonstration d’affection.
A noter :
attention, la fellation n’est pas pour autant une obligation ! "Une femme peut aimer véritablement son partenaire et ne pas la pratiquer. Cette pratique peut l’écoeurer", précise le Dr Leleu, médecin sexologue.
La fellation est-elle indispensable à l’excitation ?
La fellation paraît souvent indispensable a la gent masculine parce qu’elle est particulièrement excitante. Cette pratique permet d’une part à l’homme d’observer avec délices le corps nu de sa partenaire, se penchant sur son sexe. D’autre part, il la regarde aussi lui procurer du plaisir. Résultat : une hyperstimulation de l’hypothalamus (partie du cerveau qui contrôle, entre autres, le désir), une dilatation des artères, un débit sanguin et une pression supérieurs... donc une augmentation du volume du pénis !
A noter : plus les vaisseaux sanguins sont irrigués et plus les sensations que procurent la fellation s’accentuent, ce qui garantit au moment de la jouissance un orgasme plus puissant !
La fellation leur permet de se laisser aller
Beaucoup d’hommes apprécient particulièrement, dans la fellation, le fait de voir leur partenaire mettre en œuvre leur seul plaisir. Cette pratique leur permet pour une fois de se laisser faire, de lâcher prise et de savourer pleinement leurs sensations. En clair, la fellation leur offre une pos
ition aussi confortable qu’inhabituelle, fort plaisante… "A condition bien sûr de ne pas pratiquer en parallèle de cunnilingus, qui perturbe leur concentration", ajoute le Dr Schouman, médecin urologue et sexologue !
La fellation stimule leur point G !
La fellation permet de stimuler les zones du pénis les plus érogènes, qui sont situées au niveau du gland et à la base du sexe, juste avant les testicules. Le gland est la région la plus sensible, car il est recouvert d’une muqueuse dont les nombreux vaisseaux sanguins affleurent en surface. Cette zone est aussi dotée de 4 000 capteurs sensitifs, appelés corpuscules de volupté de Krause !
Mais la fellation perme
t aussi de stimuler le point G masculin ! Il s’agit du "point H", situé au niveau du périnée, juste derrière les testicules…
La fellation : un acte réparateur
La fellation peut être perçue comme un acte réparateur pour certains hommes. Qu’elle soit liée à des raisons éducatives ou religieuses, une réprobation, durant l’enfance, des érections, de la masturbation ou des éjaculations nocturnes peut perturber l’épanouissement de la sexualité masculine et l’inhiber. D’où une perception par l’homme de la sexualité et de son sexe comme… sales ou négatifs. La fellation peut-être alors ultra positive. Si une femme accueille ce sexe et s’intéresse à son plaisir, elle les réhabilite tous deux du même coup. Ce n’est plus "sale". L’homme, libéré de ses entraves, peut alors exprimer pleinement toute sa jouissance.
Sources
- L’art de la fellation, de Gérard Leleu, aux éditions Leduc.s, Paris Juin 2008.- Dr Schouman, urologue et sexologue.
20:57 Publié dans Sexualité | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : sexualité, fellation
21.12.2008
Le sexe après 60 ans... c’est tabou !
Le pourcentage de consultations en sexologie de sujets de plus de soixante ans est toujours stable, variant autour de 5 % pour les femmes et 10 à 15 % pour les hommes. Autant dire que ces chiffres sont loin de traduire la réalité des besoins !
. Sexualité tardive : faut-il renoncer ? Le vieillissement de la sexualité est un thème tabou qui n’offre le choix qu’entre des anecdotes impudiques ou, à l’extrême, un renoncement définitif qui clôt la discussion. Préjugés et idées reçues font bon ménage pour dénaturer, au sens propre du terme, les besoins d’émotions et d’orgasmes qui s’affichent désormais dans un cadre joyeusement stérile. Cette sexualité, qui n’est plus fécondante, a-t-elle changé à ce point de nature pour paraître aussi obscène, aussi illégitime ?
L’érotisme à la soixantaine, possible ! Rien n’autorise à affirmer - aucune découverte scientifique, aucun recensement - que la vie érotique qui a été le carrefour le plus embouteillé de l’existence de l’adolescent et de l’adulte, se vide de tout contenu après la soixantaine, évacue comme par miracle, toutes les joies, toutes les impatiences, qui furent son lot quotidien des années durant.
. Besoins de tendresse et d’excitation… "Bon gré mal gré, l’on vit ce qu’on nie", affirme Jean Rostand. Ce n’est pas en masquant la persistance des besoins de tendresse et d’excitation des vétérans que les professionnels se prémunissent du risque d’identification contre narcissique. La réalité de la demande appartient malgré tout au domaine public, avec l’émergence depuis ces dernières décennies du concept de "senior", épithète à vocation ambiguë néanmoins, car il s’inscrit aussi bien dans un projet de valorisation du droit à une authentique qualité de vie des retraités, mais se réclame aussi ouvertement d’arrière-pensées lucratives pour les marchands de "loisirs"
. Des rapports différents La manœuvre est insidieuse. Le silence est rompu plus souvent qu’autrefois, certes, mais n’est-ce pas pour aboutir au renforcement du statut quasi fétichiste du coït ? Pratique universelle, de toute évidence, le coït pose plus de problèmes qu’il n’offre de dédommagements.Toute la rhétorique populaire et scientifique, qui ne prône coûte que coûte qu’un maintien des érections et une perméabilité vaginale comme idéal du couple âgé, exerce en fin de compte une pression normative qui pénalise les célibataires, les maladroits et les malades.
Dr Jacques Waynberg
Source : Medisite
12:50 Publié dans Sexualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17.12.2008
Cialis
Le Cialis, plus fort que le Viagra ?
Le Cialis, plus fort que le Viagra ? Il donnerait, en tout cas, plus de temps à l’improvisation amoureuse grâce à sa durée d’action, 24 heures en moyenne…
1. Une érection non-stop pendant 24 heures ?
Le Cialis® (tadalafil) est efficace durant vingt-quatre heures, c’est vrai. Mais sans risque de priapisme (érection continuelle) car il ne provoque pas immédiatement d’érection. "Ce médicament n’est pas un aphrodisiaque. Son mode d’action est de faciliter l’afflux sanguin dans les tissus péniens pour permettre la survenue d’une érection", précise le professeur Pierre Costa, chef du service d’urologie au CHU de Nîmes. L’érection ne survient que s’il y a stimulation sexuelle et disparaît après le rapport. La possibilité d’obtention d’une érection est effective dès la seizième minute après la prise et perdure jusqu’à trente-six heures chez certains sujets… ce qui laisse du temps pour l’improvisation amoureuse.
2. L’efficacité du Cialis® est-elle démontrée ?
À l’instar du Viagra®, l’efficacité du Cialis® (tadalafil) est démontrée par de nombreuses études. Selon certaines d’entre elles, plus de 80 % des sujets ayant utilisé le Cialis ont rapporté une amélioration de leur érection. Mais au-delà d’une érection de meilleure qualité, ce médicament aurait permis d’augmenter nettement aussi le nombre de rapports réussis chez 75 % des sujets.
3. Quels sont les risques pour le cœur ?
La tolérance cardio-vasculaire du Cialis® (tadalafil) a été testée avant sa mise sur le marché (plusieurs décès avaient été signalés lors de l’arrivée du Viagra® en 1998). Résultat : aucune modification significative de la pression artérielle ou de la fréquence cardiaque n’a été signalée. Donc pas de risques cardio-vasculaires majeurs pour le Cialis® (tadalafil) si les contre-indications sont bien prises en compte : pas de prise de dérivés nitrés, ni d’antécédents de maladies cardiaques comme un infarctus récent, une angine de poitrine ou une insuffisance cardiaque sévère.
4. Quels sont les effets secondaires du Cialis® ?
Comme tout médicament, le Cialis® (tadalfil) peut susciter quelques effets secondaires chez certains sujets. "Comme avec la plupart des médicaments de cette classe thérapeutique, peuvent survenir des douleurs d’estomac (12 %), des bouffées de chaleur (4 %), des douleurs musculaires (6 %) ou des congestions nasales (4 %)", explique le Pr Costa. Ces effets secondaires n’ont entraîné que peu d’arrêt du traitement au cours des essais cliniques.
5. Cialis® : quelles sont les précautions à prendre ?
Contrairement au Viagra, il n’est pas interdit avec le Cialis® (tadalfil) de se faire un bon repas en amoureux avant de passer aux galipettes. Il n’existe pas d’interactions pharmacologiques entre ce médicament et l’alimentation ou l’alcool. Mais, il ne prévient pas les conséquences d’excès de table ou de Champagne…
6. Quel est le prix du Cialis® ?
Le Cialis est vendu à prix d’or, environ 12 € le comprimé comme la plupart des autres inducteurs de l’érection, ce qui rend l’érection coûteuse. Aussi peut-il être utile avant de prendre ce type de médicament, de vérifier si les troubles de l’érection rencontrés ne sont pas liés à un état dépressif ou à des effets secondaires de médicaments contre la tension, le diabète ou certains traitements pour les nerfs. Enfin, "il ne faut pas sous-estimer l’impact d’une mésentente conjugale sur la sexualité du couple", prévient le Pr Costa. La prise de Cialis ne réglera pas ces conflits sous-jacents et la voie d’une sexualité plus satisfaisante au sein du couple passera alors par une thérapie du couple.
7. Où acheter le Cialis® ?
Le Cialis n’est délivré en pharmacie que sur prescription médicale, compte tenu de ses contre-indications. Certes, l’offre est abondante sur le Net pour ce type de médicament à des prix défiant toute concurrence... Mais il n’existe aucune garantie quant à la qualité du produit. En pharmacie, le Cialis se présente sous deux dosages différents (10 mg et 20 mg) et en boîtes de quatre et huit comprimés. Il est préférable de commencer avec 10 mg, avant de passer à 20 mg. Il est déconseillé d’augmenter le dosage (risque accru d’effets secondaires).
Source : Medisite
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12.11.2008
Tenga, nouveau sextoy pour homme
Tenga, nouveau sextoy pour homme

Il traîne sur mon bureau depuis quelques jours et ses couleurs pop attirent immanquablement le regard. Un mug futuriste ? Un gel douche ultra-tendance ? Un accessoire pour console ?... Les plus curieux se saisissent de l’objet et découvrent des inscriptions japonaises incompréhensibles. Une fois ouvert, mes collègues féminines restent hésitantes devant l’orifice alors qu’un sourire incrédule envahit le visage de mon collègue aux tendances kleptomanes.
Vendu à plus de 100 000 exemplaires par mois au Japon, Tenga est selon le communiqué de presse qui l’accompagne, "LE nouveau jouet design et indispensable pour les hommes curieux et qui aiment leur plaisir". En clair, il s’agit d’un gobelet qui permet de se masturber. Plus design et discret que le Fleshlight, son apparence n’a aucune connotation sexuelle (sinon, bien-entendu, je ne l’aurais pas laissé traîner sur mon bureau…). A moins d’être un fétichiste des gourdes en plastiques (une paraphilie encore absente des dictionnaires de sexologie et de cyclisme), une bonne dose d’imagination vous sera nécessaire pour utiliser votre Tenga. Mais ce sextoy innove également par la machinerie qu’il abrite : un système subtil et technologique digne de la NASA, fait de complexes gaines de silicone et de réservoirs de lubrifiant, le tout créant des sensations de pénétrations très réalistes. En fonction du modèle, on peut choisir le type de pénétration : fellation, missionnaire, recto-verso…A priori destiné à des jeux solitaires, cet objet pourrait, selon l’argumentaire marketing, servir à des jeux à deux...
Que se passe-t-il lors de son utilisation ? On vous laisse essayer, d’autant plus que mon exemplaire vient de disparaître de mon bureau… tout comme mon collègue.
Luc Blanchot - Le 7 novembre 2008
Tenga
Prix : 12,90 € et 24,90 € (selon les positions)
Pack Ginette "la Totale" à 59 €
Version Flip Hole (réutilisable) à 99 €
En vente sur différents sites internet dont le Lovestore du www.passagedudesir.fr
Source Doctissimo
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